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"ILS NE SAVAIENT PAS QUE C'ETAIT IMPOSSIBLE,
ALORS ILS L'ONT FAIT."

SC

Cette citation est la raison d’être de la banque d’affaires Wingate, dont l’ADN est de secourir des entreprises in extremis dans des environnements à haut voltage de tension. Après Monceau Fleurs, Cybergun, Geci système ou encore Bontout, c’est à la forteresse du plan de cession programmé de la Grande Récré que Wingate a décidé de s’attaquer. Retour sur cette épopée qui a rythmé la rentrée 2018. 

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UN LIVRE BLANC POUR FAIRE LE POINT SUR L'ENJEU DE LA VALORISATION DES ACTIFS EN SITUATION DE RETOURNEMENT

 

Chaque année, Wingate est partenaire de la House of Finance organisée par Paris-Dauphine, dont l’objectif est de replacer la finance française au service de l’économie réelle. L’occasion de partager notre expertise avec plus de 250 participants et notre manière d’aborder les situations de crise.

La procédure amiable pose un environnement idéal pour déterminer les bases du retournement d’une société et identifier les acteurs qui pourront la recapitaliser généralement des fonds spécialisés ou des opérateurs du secteur. Ces acteurs seront choisis en fonction de leur capacité de prise de décision et sur leurs connaissances du secteur dans lequel l’entreprise opère. Chez Wingate, cette vision est au cœur de notre savoir-faire.Daniel Ramakichenane, associé-fondateur de Wingate

 

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Communiqué de presse – Vendredi 05 octobre 2018

 

WINGATE ACCOMPAGNE LES ACTIONNAIRES DE LA SOCIETE AVENTI ANTILLES DANS LEUR CESSION A COGESPA

 

COGESPA a finalisé ce jour le rachat de la société Aventi Antilles, spécialiste de la publicité extérieure en Guadeloupe et en Martinique, lui permettant ainsi de détenir un tiers des parts du marché régional.

Fondée en 1999, la société Aventi Antilles est l’un des trois principaux acteurs sur le marché de la publicité extérieure en Guadeloupe et en Martinique. Avec un parc de 1 500 cadres répartis sur l’ensemble des territoires, la société a récemment investi dans de nouveaux panneaux multi-faces pour diversifier son offre.

C’est dans ce contexte que les actionnaires de la société Aventi Antilles ont décidé de céder leurs parts. Ils ont ainsi missionné Wingate pour faire le point sur l’évaluation de l’entreprise puis mettre en œuvre un process de cession qui soit bénéfique pour tous.

Après des négociations débutées en mai 2018, la cession a été régularisée ce vendredi 5 octobre 2018.

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Communiqué de presse - Mardi 02 octobre 2018

L’ACTIVITÉ DE LA GRANDE RÉCRÉ SERA BIEN SAUVEGARDÉE !

Conseillé par la banque d’affaires Wingate, et soutenu par  la Financière Immobilière Bordelaise (FIB),
Jean-Michel Grunberg obtient un plan de continuation pour La Grande Récré.

 

Retour sur une sortie de crise, encore inespérée avant l’été…

Si en juin dernier, la messe était dite pour le groupe familial Ludendo (exploitant de La Grande Récré), c’était sans compter sur la détermination de son fondateur Jean-Michel Grunberg, résigné à rechercher la meilleure sortie de crise possible pour ses équipes et ses fournisseurs. Ces derniers ayant d’ailleurs renouvelé leur confiance au dirigeant après l’ouverture du redressement judiciaire.

 Considérant cette procédure judiciaire comme une opportunité, Jean-Michel Grunberg a engagé deux importants chantiers de transformation pour son Groupe :

  • une restructuration industrielle en profondeur, avec la fermeture des filiales européennes et de 64 magasins non rentables, accompagnée d’une réduction des coûts de structure du siège.
  • une restructuration de la dette financière confiée à la banque d’affaires Wingate.

Face à cet énorme challenge, les administrateurs judiciaires et le Tribunal de commerce de Paris, se devaient de disposer d’une solution alternative au plan de continuation en recherchant des acquéreurs en plan de cession. Ainsi, le groupe FNAC DARTY s’était positionné avant l’été, souhaitant acquérir les actifs du Groupe La Grande Récré.

En parallèle de cela, Wingate, engagé début juin 2018, a immédiatement présenté à M. Grunberg un scénario permettant de réduire la dette de plus de 50 % tout en renforçant les fonds propres. Ceci rendant les conditions plus propices à l’arrêt d’un plan de continuation par le Tribunal de commerce.

Le travail de Jean-Michel Grunberg et de ses équipes a également rapidement permis d’avoir une feuille de route de cette restructuration financière et un business plan opérationnel restructuré. C’est ensuite Wingate qui a engagé un road show aboutissant, courant juillet au Tribunal de commerce, à une présentation d’une première marque d’intérêt de la Financière Immobilière de Bordeaux, précédant une lettre d’intention ferme à la mi-août.

Premiers résultats de cette course à la sauvegarde de l’activité de La Grande Récré : lors de l’audience du 23 juillet 2018, le Tribunal de commerce décide de laisser sa chance au projet proposé par Jean-Michel Grunberg et Wingate, et fixe comme nouveau délai au dirigeant le 20 septembre 2018 pour présenter sa copie.

Si FNAC DARTY, avait un projet industriel crédible, leur offre financière a été jugée insuffisante par les partenaires financiers (fonds actionnaires, mezzaneurs, obligataires et banquiers), mais aussi par bon nombre de fournisseurs qui ont préféré soutenir le plan de continuation préparé par M. Grunberg et ses conseils dont Wingate, le cabinet Eight Advisory, et les avocats Fabrice Patrizio et Marcel Gérard Bouhénic ainsi que Jacques-Philippe Gunther, associé de Latham & Watkins et son équipe sur le volet concurrence qui ont accompagné l’entreprise.

Durant l’été et les tous premiers jours de septembre, les équipes de Wingate ont donc mené des négociations visant à obtenir la cession des créances des partenaires financiers de Ludendo à la Financière Immobilière Bordelaise, par ailleurs en cours d’acquisition de 22 magasins Galeries Lafayette et candidat à la reprise des actifs français de Toys’R’Us. Ce dernier prenant alors, si cette phase allait jusqu’à son terme sous certaines conditions, l’engagement de renoncer au remboursement de ces créances et de les intégrer en fonds propres afin de réduire le passif à apurer.

De son côté, Jean-Michel Grunberg finalisait, avec ses équipes, la restructuration industrielle en recentrant les activités autour de la Grande Récré Paris, soit un réseau de 104 magasins rentables et un siège social redimensionné.

Comme évoqué par Me Carole Martinez, lors de l’audience du 20 septembre, « après 6 mois de redressement judiciaire, la photo du groupe n’est pas du tout la même qu’avant l’été : une rentabilité d’exploitation retrouvée, une confiance des fournisseurs renouvelée et une réduction de plus de 50 % du passif… »

C’est dans ce climat assaini que le Tribunal de commerce de Paris, a arrêté les 6 plans de continuation du Groupe Ludendo La Grande Récré, ce mardi 2 octobre.

Une fin heureuse pour ce groupe qui pourra profiter de la forte saisonnalité à l’approche des fêtes de Noël pour reprendre des couleurs, aux côtés de son nouveau partenaire financier, la Financière Immobilière Bordelaise.

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Communiqué de presse - Mercredi 26 septembre 2018

WINGATE ACCOMPAGNE LES ACTIONNAIRES DU GROUPE TRAVEL & CO DANS LA CESSION AU GROUPE OJBB

 

Le groupe OJBB, acteur de poids du secteur du tourisme français, regroupant les sociétés Time tours et la Française des Circuits, a finalisé hier le rachat du groupe Travel & Co, voyagiste expert des formules sur-mesure. OJBB atteint ainsi un volume d’affaires proche des 80 millions d’euros.

Créé par Bruno Berrebi, le groupe OJBB construit, développe et anime des activités spécialisées dans le domaine du voyage à travers deux sociétés d’exploitation : Time tours pour l’organisation de voyages de groupes et La Française des Circuits pour la réalisation de circuits dédiés aux agences pour les voyages individuels.

Les actionnaires du groupe Travel & Co ont fait appel à la banque d’affaires Wingate afin de les accompagner dans la cession de 100% des titres de ce dernier. C’est dans ce contexte que Monsieur Berrebi s’est positionné pour l’acquisition de l’ensemble du périmètre du groupe, regroupant les sociétés exploitant les marques East West Travel, Terres de Charme, Back roads et Tapis rouge.

L’acquisition de Travel & Co, spécialiste du voyage sur-mesure et présent sur tous les continents, va permettre à OJBB de compléter son offre sur le marché du BtoB et du BtoC. En effet, le groupe qui était jusqu’alors peu présent sur les régions de l’Océanie et de l’Amérique latine, va ainsi pouvoir développer son offre auprès des particuliers et des professionnels.

Par cette opération, le groupe OJBB, entend consolider sa position d’acteur majeur sur le marché du voyage et réaliser un volume d’affaires supérieur à 80 millions d’euros.

« Nous sommes heureux d’avoir pu contribuer à l’adossement de deux voyagistes français permettant la création d’un groupe référent sur le marché des opérateurs touristiques. » Daniel RAMAKICHENANE, associé Wingate

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CFNEWS - Mardi 25 septembre 2018

TRAVEL & CO CONVOLE AVEC UN CONFRÈRE

Le voyagiste aux 36 M€ de volume d’affaires intègre le giron de son concurrent OJBB pour former un groupe qui réalise 80 M€ de revenus. L’opération signe la sortie de Bpifrance qui détenait près de 40 % du capital et du groupe australien AOT.

Le monde du voyage continue à alimenter les deals de la rentrée. Après l’augmentation de capital de Voyageurs du monde il y a dix jours (lire ci-dessous), et la levée record de la place de marché Evaneos (lire ci-dessous), c’est la consolidation des tour-opérateurs qui s’accélère avec le rachat du voyagiste Travel & Co, détenteur des marques East West Travel, Terres de Charme, Back Roads et Tapis Rouge, par son confrère OJBB. Le groupe familial dirigé par Bruno Berrebi s’octroie à cette occasion 100 % du capital de la cible, signant la sortie du dirigeant fondateur Jacques Judéaux (20 % du capital), son associé à parité Claude Blanc (qui a quitté la co-présidence du groupe début 2018), Bpifrance (39 % du capital) et le groupe australien AOT (14 %). « Le process n’était ouvert qu’à des acquéreurs industriels et OJBB s’est distingué par son intérêt pour l’intégralité du périmètre de Travel & Co à l’inverse d’autres acquéreurs potentiels qui souhaitaient faire leur marché dans les marques du groupe », explique Daniel Ramakichenane, associé chez Wingate, conseil du cédant.

Positionnement sur l’Océanie et l’Amérique latine

En annexant les activités de Travel & Co, le groupe OJBB atteint ainsi un volume d’affaires proche des 80 M€. Créé par Bruno Berrebi, le voyagiste construit, développe et anime des activités spécialisées dans le domaine du voyage à travers deux sociétés d’exploitation : Time tours pour l’organisation de voyages de groupes et La Française des Circuits pour la réalisation de circuits dédiés aux agences pour les voyages individuels. Des activités complémentaires avec celles de Travel & Co, spécialiste du voyage sur-mesure, et qui lui permettra de se positionner sur les régions de l’Océanie et de l’Amérique latine, pour développer son offre auprès des particuliers et des professionnels.

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EduBourse - Mardi 25 septembre 2018

WINGATE ACCOMPAGNE LES ACTIONNAIRES DU GROUPE TRAVEL & CO DANS LA CESSION A OJBB

Le groupe OJBB, acteur de poids du secteur du tourisme français, regroupant les sociétés Time tours et la Française des Circuits, a finalisé hier le rachat du groupe Travel & Co, voyagiste expert des formules sur-mesure. OJBB atteint ainsi un volume d’affaires proche des 80 millions d’euros.

Créé par Bruno Berrebi, le groupe OJBB construit, développe et anime des activités spécialisées dans le domaine du voyage à travers deux sociétés d’exploitation : Time tours pour l’organisation de voyages de groupes et La Française des Circuits pour la réalisation de circuits dédiés aux agences pour les voyages individuels. 
Les actionnaires du groupe Travel & Co ont fait appel à la banque d’affaires Wingate afin de les accompagner dans la cession de 100% des titres de ce dernier. C’est dans ce contexte que Monsieur Berrebi s’est positionné pour l’acquisition de l’ensemble du périmètre du groupe, regroupant les sociétés exploitant les marques East West Travel, Terres de Charme, Back roads et Tapis rouge. 

L’acquisition de Travel & Co, spécialiste du voyage sur-mesure et présent sur tous les continents, va permettre à OJBB de compléter son offre sur le marché du BtoB et du BtoC. En effet, le groupe qui était jusqu’alors peu présent sur les régions de l’Océanie et de l’Amérique latine, va ainsi pouvoir développer son offre auprès des particuliers et des professionnels. 

Par cette opération, le groupe OJBB, entend consolider sa position d’acteur majeur sur le marché du voyage et réaliser un volume d’affaires supérieur à 80 millions d’euros. 

« Nous sommes heureux d’avoir pu contribuer à l’adossement de deux voyagistes français permettant la création d’un groupe référent sur le marché des opérateurs touristiques. »  Daniel RAMAKICHENANE, associé Wingate

 

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Le tribunal de commerce de Paris devrait donner une réponse à ce plan dans la deuxième quinzaine de juillet AFP - JEAN-PIERRE MULLER
Le PDG du groupe français Ludendo, placé en redressement judiciaire mi-mars, a annoncé mercredi à l'AFP avoir déposé un plan de continuation pour son entreprise, prévoyant un recentrage sur le marché français et son enseigne-phare, la Grande Récré.
"Nous avons déposé lundi notre plan de redressement par voie de continuation", qui prévoit notamment la "résolution de la dette par un étalement des créances" et le "retour à un périmètre rentable", a affirmé Jean-Michel Grunberg.
Le tribunal de commerce de Paris devrait donner une réponse à ce plan dans la deuxième quinzaine de juillet.
Ludendo, numéro 2 en France derrière Toys'R'Us avec 9% de parts de marché, avait été placé en redressement judiciaire à la mi-mars en raison de difficultés commerciales et financières.

104 magasins conservés
Sa dette, de l'ordre de 150 millions d'euros, va être échelonnée sur dix ans. Sa période d'observation de six mois, décidée en mars par le tribunal de commerce, avait été maintenue lors d'une audience intermédiaire le 14 mai.
Le plan prévoit notamment que le groupe, détenu à 62% par la holding familiale, se sépare "des filiales et magasins non-rentables", notamment à l'étranger (Espagne, Suisse, Belgique): "la fermeture de 62 magasins est déjà en cours".
Ainsi, a précisé M. Grunberg, "sur les 166 magasins intégrés que compte le groupe, 104 seront conservés", ceux qui sont "rentables à 97%".
En tout, ce sont quelque 300 personnes qui seront concernées par des mesures de reclassement ou de licenciement économique, selon le dirigeant. Au siège du groupe, les frais seront réduits à hauteur de 10 millions d'euros.
Fin mai, Ludendo avait annoncé vouloir "progressivement mais rapidement fermer 53 magasins en France", soit 20% du réseau de son enseigne-phare. Le groupe avait alors précisé qu'un total de 199 magasins, dont 88 franchises, resteraient ouverts.
L'ensemble des créanciers, dont les fournisseurs, seront payés "grâce à nos 190 millions d'euros de free cash-flow (flux de trésorerie disponible, ndlr)", a assuré pour sa part Stéphane Cohen, du cabinet d'experts-comptables Wingate qui travaille avec l'entreprise.
Le plan, conçu comme "très prudent", prévoit "un retour à une rentabilité de l'ordre de 13 à 14 millions dès l'exercice prochain", a souligné M. Grunberg, et ce "sans l'apport d'un fonds d'investissement". Fondé en 1977 par Maurice Grunberg, Ludendo est spécialisé dans le commerce des jeux, des jouets, de la fête et des loisirs pour l'enfant et la famille.
Avec un chiffre d'affaires sous enseignes de 460 millions d'euros en 2017, il compte près de 400 magasins dans le monde, 2.500 collaborateurs directs et 100 franchisés.
(Avec AFP)
#Redressement judiciaire
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En 2016, la France a connu 57 844 défaillances, soit 8,3 % de moins qu’un an plus tôt. Pour autant, si ces chiffres
sont le reflet d’une meilleure conjoncture, la prévention de la difficulté continue à faire défaut. Près de 70 % des
jugements sont des liquidations directes, soit près de 40 000, un taux invariable, qui peut s’expliquer en partie
par la nature des entreprises défaillantes (des micro-entreprises pour les ¾, disposant généralement d’une
vision courte de leur activité et n’ayant, pour beaucoup, que rarement recours aux dispositifs préventifs mis en
place par les tribunaux de commerce.) Sur les 40 000 liquidations judiciaires directes, 85 % concernent des
entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 1,5 million d’euros.Enfin, 50 % des défaillances d’entreprises
concernent les sociétés âgées de moins de 5 ans. Ainsi, chaque année, près de 20 000 créateurs de jeunes
entreprises connaissent une liquidation judiciaire et risquent ainsi d’être inscrits au fichier FIBEN de la Banque de
France, malgré l’avancée législative en la matière de septembre 2013 sous l’initiative de la ministre Fleur Pellerin
(abrogation de la notation du dirigeant 040). Le dirigeant ayant connu au moins deux liquidations judiciaires (cas
fréquent lors de schéma de structure juridique comportant plusieurs entités juridiques) reste noté à titre
personnel « 050 » ou « 060 ».

jeudi 05 juillet 2018
Baptiste Rubat du Mérac

L'éditeur parisien de logiciels pour services de VoD et TV de rattrapage est cédé par son fondateur Frédéric Pie à Alpha Networks, qui s'adjuge 5 M€ de revenus et un savoir-faire dans les interfaces utilisateurs.

Deux acteurs européens des solutions de création et gestion de services de télévision délinéarisée se rapprochent. Le français Hubee rejoint le belge Alpha Networks, qui rachète en numéraire la totalité de ses titres. Les actionnaires cédants étaient accompagnés par le conseil financier Wingate qui a organisé une recherche d'acquéreurs industriels très ciblée aboutissant en trois mois. Frédéric Pie (photo ci-contre), le fondateur en 2009, propriétaire de 93 % du capital via sa holding Interactive Partners devant quelques cadres, reste impliqué puisqu'il rejoindra le comité consultatif du groupe bruxellois. « Le marché se consolide, notamment parce que les acteurs essaient de proposer à leurs clients de solutions de bout en bout », explique Pierre Chupin (photo ci-dessous), consultant chez Wingate. La société avait par ailleurs des contraintes de trésorerie compte tenu d'importants développements en R&D, selon le conseil financier, mais la signature d’importants contrats laissaient entrevoir de belles perspectives.

5 M€ de chiffre d'affaires
Hubee développe et fournit aux opérateurs télécoms, y compris mobile, et aux fournisseurs de contenus, les plateformes vidéo en marque blanche de VoD et TV de rattrapage. Depuis deux ans, la société de près de 50 personnes a développé un logiciel pour calibrer et diffuser de la publicité, offrant à ses clients - dont font partie Free, Orange, Bouygues Telecom, M6 et BeIn Sports - une nouvelle source de monétisation. Son savoir-faire en matière d'interfaces utilisateurs intéresse particulièrement Alpha Networks, positionné pour sa part davantage dans les solutions de gestion, derrière l'interface. L'entreprise belge, détenue par la famille Badin, l'une des fondatrices de Carrefour, depuis le début des années 2010, travaillait avec d'autres fournisseurs d'interfaces, dont les français Wyplay, Wiztivi et Dotscreen. Au-delà de la complémentarité des offres, cette acquisition permet à l'acquéreur d'ajouter 5 M€ de chiffre d'affaires, à ses 7,9 M€ réalisés en 2017, dans un contexte de recherche de taille critique.